D’une manière générale, un joint de transmission ou un accouplement est un système mécanique. Il permet la transmission de la puissance ainsi que le couple de l’arbre d’entraînement vers l’arbre récepteur en rotation. Toutefois, étant donné que les arbres à accoupler sont rarement alignées, il est nécessaire d’utiliser certains accouplements tels que les joins universels et les accouplements élastiques pour les corriger. De ce fait, la position relative d’un arbre à accoupler est une contrainte importante pour le choix du connecteur. Mais comment se déroule un accouplement entre deux arbres ?

L’accouplement d’arbres : les principes généraux

L’accouplement de deux arbres permet de transmettre un mouvement de rotation. En somme, la liaison de ces derniers peut être réalisée à partir de plusieurs variétés d’organes, mais également des produits industriels courants. Généralement, on peut les désigner sous le nom de joints d’accouplements, d’accouplements ou encore de joints mécaniques ou manchons d’accouplement.

À noter que les deux arbres, lorsqu’elles sont réunies, forment une ligne d’arbres. Par ailleurs, une liaison complète entre deux arbres permet de les considérer telle une seule et même pièce mécanique. Mais quels peuvent être les caractéristiques de la liaison ? En fait, deux arbres sont accouplées lorsque les alignements sont respectés ou les transmissions engendrent des actions mécaniques ou quand elles sont rigides et ont une longue durée de vie.

Suivant la technologie utilisée, un accouplement permet de corriger les défauts d’alignements angulaires, axiaux, combinés ou radiaux. De plus, il peut offrir une rigidité en termes d’amortissement, en torsion et en vibrations. Ayez plus de renseignements sur le site www.rathicouplings.fr.

Accouplement d’arbre selon leurs catégories

En général, il existe plusieurs catégories d’accouplements. Notamment, l’accouplement mécanique rigide en torsion, l’accouplement flexible et l’accouplement rigide.

Les accouplements dits rigides en torsions sont généralement faits à partir de pièces rigides. Ces deniers permettent de joindre des couples élevés et de pallier les défauts d’alignements. Dans ce genre de cas, on trouve par exemple des accouplements à disques, des joints d’Oldham, des accouplements à dentures, des accouplements à chaînes et des accouplements à soufflet. Ici, la liaison des couples s’opère avec un montage soudé et en mode rigide. Ceci dit, l’amortissement des vibrations de torsion face à la rigidité en torsion se trouve être un paramètre important. En occurrence, dans sa sélection. Effectivement, lorsque la vibration connaît une augmentation, la rigidité diminue. La rigidité de torsion est souvent formulée par différentes unités. Toutefois, la plus courante est le Nm/rad. Par ailleurs, la rigidité d’un accouplement doit avoir une fréquence de résonance torsionnelle qui ne dépasse pas les 300 à 600 Hz.

L’accouplement mécanique de deux arbres est dit flexible ou bien quand les pièces employées sont à la fois élastiques et rigides. Ce procédé n’est pas vraiment conçu pour pallier les défauts d’alignement, mais pour corriger les variations de couple. Plus exactement, les variations se trouvant dans la transmission ou encore l’amortissement dû aux chocs. À titre d’exemple, on peut trouver des accouplements à pneu, des accouplements à liaison élastomère, des accouplements à rubans et des accouplements à mâchoires. Les accouplements flexibles sont pareillement sollicités dans certaines applications dont les plus courants sont les mixeurs, les convoyeurs et les pompes. Ces derniers se choisissent en fonction de divers facteurs. C’est-à-dire, l’espace de montage mis à disposition, les prestations de transmission et la durée de fonctionnement.

L’accouplement rigide est un joint rigide qui se fait de façon permanente, il établit une liaison entre un moyeu et un axe ou entre deux axes. Par contre, il ne permet pas un désalignement. Aussi nommé joint de transmission rigide, un accouplement rigide est parfait pour les transmissions qui requièrent des couples élevés. Toutefois, comme l’absorption de désalignement est assez faible, les désalignements angulaires peuvent présenter quelques erreurs. Néanmoins, un accouplement rigide est facile à monter, à ajuster et à démonter.

Selon quels critères choisir un accouplement ?

De nombreux points sont à prendre en compte lors de la sélection d’un accouplement mécanique. Parmi les plus importants se trouvent les particularités du moteur ainsi que du récepteur et les conditions liées au fonctionnement (température de service, fréquence de démarrages, chocs et vibrations, etc.). Il y a aussi la nature des erreurs d’alignements entre les deux arbres (angulaire, radial et axial) ; l’encombrement et la vitesse de rotation, le nombre de couples à transmettre (le couple maximal est généralement indiqué par le confectionneur) et le rapport performance/prix.

Mis à part cela, la durée de vie d’un accouplement par rapport à la somme allouée au remplacement est aussi un paramètre essentiel. Il faut savoir que lorsque l’appareil n’est pas souvent utilisé, l’entretien peut être extrêmement coûteux.

 Quelques conseils de pros

Avant de choisir un accouplement mécanique, il est conseillé de prendre l’avis d’un professionnel. Plus précisément de son mécanicien ou encore en se tournant vers les spécialistes en ligne. Ayant les connaissances essentielles en la matière, ces derniers peuvent proposer les bonnes options et les bons produits.